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Emilie Tournier
Emilie Tournier
Mirage africain
Photographier la faune sauvage de l'Afrique en montrant toute la grâce au travers de ses courbes et de ses textures. Ces noirs et blancs au traitement personnel laissent place aux apparitions animales.
Des lignes épurées pour mettre en avant l’essentiel : la beauté de la nature et l’émotion qu’elle nous procure, sans fioriture Un mirage africain comme ces terres qui semblent parfois à l’abri des dégâts causés par les activités humaines.
Pourtant, ces trésors sont eux aussi en danger. Dans quelques décennies, ne restera t-il que des images de la faune africaine ?
Formats: tirages papier 40 x 65 cm sous cadre
Sensualité perchée
La photographe
Attentive au monde qui nous entoure, Emilie Tournier est une photographe curieuse au sens noble du terme.
Professionnelle depuis 2015, c’est la nature et particulièrement la faune sauvage qu’Emilie souhaite sublimer. Ce monde beau et fragile qui nous entoure est son échappatoire. Elle s’en imprègne, et c’est les yeux grands ouverts qu’elle y plonge comme l’on pourrait s’immerger dans un rêve éveillé.
Mais Emilie n’est pas seulement une photographe à la grande sensibilité, c’est une aventurière, « une baroudeuse », comme on dit dans cette petite branche rustique de la photographie.
Sa quête d’images harmonieuses peut la mener aux fins fonds d’un désert africain comme dans une campagne européenne ou plus simplement dans son jardin. Emilie nous prouve qu’il est possible de se passionner pour un mammifère emblématique des lointaines savanes, pour des oiseaux de nos contrées ou pour un petit insecte... Car « rien n’est minuscule pour qui sait regarder »...
D’une manière plus engagée, Emilie met en lumière ce qui éveille en elle un intérêt à la fois naturaliste, esthétique et artistique. Derrière chacune de ses photos se cache un message de protection de l’environnement, notamment auprès des jeunes générations. Chaque fois, elle montre la beauté animale avec bienveillance et délicatesse pour éveiller nos consciences. En utilisant sa photographie comme un média de sensibilisation, Emilie affirme l’importance de respecter cette Nature sans laquelle nous ne sommes rien. Nous sommes alors invités à nous interroger sur les moyens à mettre en place pour que dans les années à venir, il soit encore possible d’observer et photographier ces animaux à l’état sauvage.
Malgré la pression humaine, la Nature résiste et continue de nous révéler ses incroyables beautés et pouvoirs. Si nous en prenons soin, tout n’est peut-être pas perdu ! Emilie y croit fermement, alors, comme elle, donnons-nous les moyens d’y croire aussi.
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Patrick Raymond
Patrick Raymond
Transparence bleue
Il s’agit d’une série réalisée en 2024.
J’ai réalisé cette série en intérieur en mode studio, à l’aide de mes softbox, machine à fumée. Ma recherche est esthétique et graphique, avec une homogénéité visuelle, la couleur bleue.
Mon but est d’amener le lecteur à une autre réalité de l’objet photographié. Au lecteur de se laisser porter.
Le photographe
Tout d’abord, je suis un photographe issu du monde argentique (de préférence noir et blanc) et qui le pratique toujours !
Cela signifie que l’on pense ses images avant de les faire et qu’ensuite, on prend le temps de se libérer des émotions ressenties lors des prises de vues. Cela a une influence sur les images produites.
Cette démarche je l’ai conservée aussi pour la photo numérique.
Je suis un photographe qui souhaite amener le spectateur vers un autre univers que celui présenté par le sujet de mes images.
Karine Marchal
Karine Marchal
Les Invisibles
Lors de mon voyage en Inde en mars 2020, j'ai été frappé par le paysage des briqueteries en périphérie de Varanasi. Les cheminées fumantes et les champs de briques à perte de vue créent une ambiance semblable à celle d'une fourmilière.
Les travailleurs, hommes, femmes et enfants, s'activent sans relâche, souvent sous la surveillance de leurs supérieurs.
Bien que les conditions de vie soient extrêmes et que seuls les hommes soient officiellement employés, les femmes et les enfants jouent un rôle essentiel dans cette activité, apportant leur contribution sans reconnaissance, ni rémunération.
Malgré la dureté de leur quotidien, des sourires radieux illuminent leurs visages, témoignant d'une résilience touchante.
La photographe
Photographe humaniste, j’aime capter les instants, le moment présent, raconter une histoire sans utiliser les mots et atteindre au plus profond de l’être, l’émotionnel.
Socio-esthéticienne, j’ai débuté la photographie en 2017dans le but d’intégrer l’outil photographique à mes soins, qui consistent à accompagner les personnes vers une meilleure estime de soi et la revalorisation.
Mais plus qu’un outil, la photo est devenue une passion. Très vite j’ai ressenti le besoin de me raconter , puis de raconter des histoires en images avec une approche documentaire et esthétique.
En 2021, j’ai eu l’honneur de recevoir le prix du public lors du festival Phémina à Fontainebleau pour cette série « les invisibles ».
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Marie Le Rézollier
Marie Le Rézollier
Contraste
Cette série photographique explore le dialogue fascinant entre la lumière et l’obscurité.
Chaque image est une invitation à plonger dans un monde où les contrastes se rencontrent et où les émotions se révèlent à travers les jeux de lumière. Parfois, les ombres deviennent des éléments narratifs, ajoutant profondeur et mystère dans la composition.
La série évoque non seulement un jeu de formes mais aussi une réflexion sur la dualité et l’équilibre entre l’obscurité et la clarté. Les images deviennent un dialogue entre le visible et l’invisible, une invitation à contempler les nuances de la lumière et des ombres.
La photographe
Ma photographie a débuté comme un loisir. Puis, elle est devenue une véritable passion depuis 2019, date à laquelle j’ai effectué
différentes formations, stages et mentorat.
Infirmière de métier, ma sensibilité m’a naturellement guidée vers l’humain qui est au centre de ma pratique,
très souvent dans un contexte architectural urbain, avec une approche esthétique exigeante.
Voyageuse solitaire, je capture des fragments de vie et tente de transmettre des émotions au travers d’une posture, d’un regard, parfois même tout simplement en suggérant.
En 2025, j’ai obtenu la 8ème place au concours national de la Fédération Photographique de France pour l’une de mes photos “Passage furtif”.
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